Ascencify, c’est le projet d’une vie.
Non… Je rectifie : Ascencify, c’est le projet de ma vie.
Et dans cet article, je vais vous partager pourquoi.
D’où je viens, qui je suis, mon parcours… mais aussi les déclics, les galères, les virages.
Vous allez découvrir le chemin d’un entrepreneur en quête de liberté, d’alignement et de transformation.
Un chemin souvent sinueux, parfois douloureux… mais toujours animé par cette envie de grandir, d’explorer et de construire quelque chose qui ait du sens.
J’espère que ce partage résonnera avec vous.
Comme moi, autrefois, j’ai été profondément inspiré par tous ces néo-entrepreneurs du web qui ont ouvert la voie à de nouvelles façons de travailler — plus humaines, plus libres et plus alignées.
Le déclic
Je suis né avec le web, début des années 90.
Je vous épargne toutes les aventures numériques que j’ai vécues depuis — ce serait bien trop long à raconter ici.
Je préfère aller droit au but.
Vers LE moment.
Le déclic.
Celui qui m’a fait dire : « Je plaque tout… et je me lance dans le grand bain de l’entrepreneuriat. »
Tout a commencé par une suite de frustrations, accumulées sur les années 2016-2017.
Un enchaînement brutal :
- ➡️ perte d’un proche
- ➡️ séparation amoureuse
- ➡️ burn-out professionnel
J’avais alors 24 ans. Fraîchement diplômé ingénieur, après 3 ans d’alternance dans un grand groupe industriel.
Je sors major de promo, et décroche enfin un poste à temps plein comme cadre dans l’équipe d’industrialisation.
Et pour être honnête… je kiffais mon boulot.
La mission me stimulait, l’ambiance était bonne, et mes collègues étaient top.
Tout aurait pu rouler.
Mais au fil des mois, le cadre du salariat m’a commencé à me peser :
- Être enfermé entre 4 murs toute la journée
- Des décisions absurdes qui viennent d’en haut
- Des objectifs déconnectés du terrain
- Et ce sentiment d’être juste un petit rouage dans une machine trop grande pour moi
Je voyais autour de moi des collègues qui n’étaient pas épanouis.
Ils occupaient ce poste parce que leur diplôme collait bien… mais pas parce que ça faisait sens pour eux.
Et moi, je sentais de plus en plus de pression et de responsabilités peser sur mes épaules.
Côté perso, c’était pas mieux.
Je vivais une relation amoureuse à sens unique.
Je ne m’en rendais pas compte à l’époque… mais j’étais en train de m’éteindre à petit feu.
Heureusement, cette relation a pris fin en décembre 2016.
Et dans cette même période, je perds un proche, parti trop tôt.
Un de ces moments où tu réalises à quel point la vie est fragile…
Et que si tu veux en faire quelque chose qui ait du sens, c’est maintenant.
Tout ça combiné m’a mené droit dans le mur.
En janvier 2017, je fais un burn-out.
Mon corps lâche. J’étais à bout.
Verdict du médecin : trois semaines d’arrêt.
Ces trois semaines ont tout changé.
Elles m’ont permis de souffler. De réfléchir. De prendre du recul.

Et le constat était sans appel :
- ❌ Pas heureux en couple
- ❌ Pas épanoui au travail
- ❌ Un environnement bancal (je ne le savais pas encore)
J’avais envie de tout changer.
De bouger. De respirer. De redevenir maître de ma vie.
J’avais besoin d’être le seul commandant à bord.
Assumer chaque décision. Chaque échec. Chaque réussite.
Mais avec cette liberté que je n’avais jamais vraiment connue.
Et pour moi, il n’y avait qu’un seul chemin possible : l’entrepreneuriat.
Ce rêve que je portais en moi depuis longtemps.
Il ne manquait qu’un déclencheur. Une prise de conscience.
Un déclic pour certains…
La goutte d’eau de trop, pour moi.
La trahison
2017, c’est l’année où j’annonce à tout le monde que je me lance à mon compte.
Je suis motivé, déterminé.
Et dans ma tête, tout est clair.
Mon chemin semblait presque tracé.
Avec mon parcours d’ingénieur et mes expériences en alternance, l’automatisme industriel était une évidence.
Machines, robots, programmation — c’était mon domaine.
Et c’est dans ce secteur que je voulais entreprendre.

Mon objectif : proposer mes services en programmation d’automates industriels, en freelance.
J’avais déjà participé à plusieurs salons spécialisés, noué quelques contacts, et surtout… j’avais un atout de taille : un partenaire solide.
Quelqu’un qui me soutenait, qui m’avait promis de futurs contrats, un carnet d’adresses, des mises en relation.
C’était mon unfair advantage.
J’y croyais dur comme fer.
Tellement que j’ai créé ma micro-entreprise en mars 2017.
J’annonce officiellement mon départ du salariat.
Je mets fin à mon poste en août, et je prépare un démarrage sur les chapeaux de roue pour septembre.
Enfin…
Ça, c’était le plan.
Jusqu’à ce fameux mois de juin.
Celui où tout s’effondre.
Mon partenaire, celui sur qui je comptais, m’annonce qu’il change d’avis.
Il veut changer de vie. Il ne croit plus à ce projet.
Il ne m’apportera finalement aucun soutien.
Aucun contrat. Aucun carnet d’adresses. Rien.
À la place ?
Un simple email de contact… d’une personne qui ne pourra même pas m’aider.
Ce partenaire m’avait tant rassuré pendant toute ma préparation, que j’avais refusé toutes les autres opportunités de postes ou d’évolution qui se présentaient à moi à l’époque.
J’avais une vision.
J’avais envie de liberté.
J’avais fait confiance. Trop vite. Trop fort.

Et voilà comment, début septembre 2017, je me retrouve :
❌ Sans emploi
❌ Sans mission
❌ Sans filet
❌ Et surtout… sans aucune perspective d’avenir.
C’est comme ça que je suis entré dans le grand bain de l’entrepreneuriat.
Pas en douceur.
Pas par choix totalement conscient.
Mais avec douleur…
Et une confiance en moi réduite à néant.
Et tu sais ce qui rend cette histoire encore plus difficile à digérer ?
Ce fameux partenaire, ce soutien sur lequel je comptais tant…
C’était mon père.
La fausse réussite de mon premier business
Quand j’ai commencé à monétiser en ligne en 2017, je n’avais que six choses entre les mains :
- Un toit pour m’héberger dans le domicile familial en plein chaos,
- Un blog, BenTeK.fr, que je tenais depuis 2015 en parallèle de mes études, où je documentais mes projets d’électronique et de programmation,
- Quelques économies glanées à force de petits boulots, de stages, de mon alternance et de mon année salarié,
- Une voiture,
- Un ordinateur,
- Et une imprimante 3D.
C’est à partir de ce simple constat que j’ai lancé mon tout premier business en ligne.
Et pour être honnête, je ne savais pas trop où je mettais les pieds.
À l’époque, les blogs étaient en pleine effervescence. Certains créateurs parvenaient à en vivre confortablement grâce à l’affiliation ou à la vente de formations en ligne. Certains atteignaient même les 100k€ de chiffre d’affaires annuel. Un rêve : vivre de sa passion sur internet.
Et moi, j’avais un blog.
Depuis que j’ai découvert Internet, je n’ai jamais cessé d’avoir mon propre site. C’est un fil rouge dans ma vie. Et j’avais, en plus, toutes les compétences techniques nécessaires pour en faire quelque chose.
Ma passion du moment ? L’impression 3D.
Comme souvent quand un sujet m’embarque, je plonge à fond. J’apprends, j’expérimente, je teste… et surtout : je documente.
J’ai commencé à tout noter : les galères, les découvertes, les solutions.
J’en faisais des articles, des vidéos… puis des formations.

Et très vite, j’ai compris que je faisais partie des pionniers. Avec BenTeK (et plus tard Imprimeur3DPro), j’ai lancé les premières formations en ligne francophones qui couvraient tout le processus d’impression 3D :
de la conception CAO, à l’impression, en passant par le post-traitement, la peinture, le vernissage… jusqu’à la monétisation de ses créations.
Cette aventure m’a ouvert beaucoup de portes.
J’ai pu sortir des eBooks, participer à des salons DIY & Makers, avoir des opportunités professionnelles et j’ai énormément grandi en tant qu’entrepreneur.
En 2020, j’ai même publié un livre : “L’impression 3D FDM – Le guide complet pour vos impressions 3D”, aux Éditions ENI.
Un pavé de plus de 400 pages qui a connu une réédition en 2022. Un vrai guide de référence pour les débutants, comme pour les makers confirmés.

Cette première activité – auteur, formateur, créateur de contenu – a été l’une des plus enrichissantes de mon parcours.
Et je la poursuis encore aujourd’hui… même si ce n’est plus mon activité principale.
Mais voilà : ce genre de business a ses limites.
👉 Peu de récurrence, beaucoup de saisonnalité, des revenus en dents de scie.
👉 Un marché de niche où les marges sont faibles si l’on ne vend pas de produit physique (ce que je me suis toujours refusé pour préserver ma liberté).
👉 Et une passion qui demande beaucoup de temps, d’énergie, et d’argent pour être partagée à grande échelle.
Pendant longtemps, j’ai rêvé de démocratiser l’impression 3D.
Mais au fil des années, je me suis rendu à l’évidence : seul, c’est une mission presque impossible.
Et plus le temps passait…
…plus ces trois ressources – le temps, la passion, l’argent – venaient à manquer.
Jusqu’au jour où, malgré toutes les victoires accumulées…
👉 l’argent, lui, a fini par ne plus suivre.
L’Épreuve du Chaos — Entre pertes de repères et quête de sens
Certains parlent de traversée du désert.
La mienne a commencé en pleine pandémie.
Le confinement aurait pu être un tremplin. C’est d’ailleurs ce qu’il a été pour de nombreux créateurs du web.
Mais de mon côté… j’étais comme paralysé.
J’avais atteint un plafond avec BenTeK.
Les vidéos m’épuisaient.
Les partenaires du milieu n’étaient pas simples à gérer.
Les formations m’avaient vidé.
Et en parallèle, je travaillais sur un gros projet : l’écriture du guide complet de l’impression 3D pour les Éditions ENI. Un projet passionnant, mais qui me prenait un temps fou… au détriment de mes contenus, de mes clients, de ma vitalité.
Et une fois tout ça terminé…
J’étais incapable d’approcher une imprimante 3D.
La professionnalisation de mon activité, la création de la marque Imprimeur3DPro, le système que j’avais construit… tout avait fini par me ronger à petit feu.
Jusqu’à me dégoûter de ma propre passion 😅.
Aujourd’hui, j’en souris.
Mais à l’époque, c’était douloureux.
Pour rebondir (surtout financièrement), j’ai testé d’autres choses :
- J’ai co-créé le-blog-chien.com, dans le domaine de l’éducation canine.
- J’ai lancé The French Strategist, une plateforme anglophone de formation avec une touche française, un peu décalée.
- Et en 2021, après une grosse claque financière, j’ai monté BTK Digital, une petite agence web au service des entrepreneurs du digital.
👉 BTK Digital, ça a été ma deuxième grande aventure.

J’ai eu la chance de collaborer avec de très gros business en ligne (plus d’un million d’euros de CA annuel sur de l’accompagnement), en tant qu’intégrateur technique.
Et ça m’a énormément enrichi :
- Techniquement : j’ai pris une nouvelle dimension,
- Professionnellement : j’ai découvert les coulisses de structures ambitieuses,
- Humainement : j’ai vu différentes façons de travailler, avec des équipes mêlant freelances, salariés et expatriés — chacun avec sa propre vision de la liberté.
Mais malgré tout…
Je ne me sentais pas libre.
Petit à petit, je retombais dans les mêmes travers que ceux qui m’avaient poussé à quitter le salariat :
- Je me sentais enfermé dans les process de mes clients,
- Je n’avais aucun revenu récurrent stable,
- Ma flexibilité dépendait trop fortement de leur agenda,
- Et surtout… la création de contenu me manquait cruellement.
Je me retrouvais dans l’ombre, pendant les webinaires que je montais pour d’autres.
Et je me disais, presque à voix haute :
“Qu’est-ce que je fous là ? J’aimerais être le présentateur, pas celui qu’on ne voit jamais.”
Au fond, j’avais résolu mes problèmes d’argent.
J’avais même permis à Imprimeur3DPro de continuer d’exister.
Mais intérieurement…
Je n’étais pas aligné.
Quoi que je fasse, je m’enfermais :
- Soit dans mes machines 3D,
- Soit dans les systèmes des autres.
Mais je savais une chose essentielle :
👉 j’adore découvrir, créer, inspirer, structurer.
Et cette fois, j’avais non seulement mes compétences techniques…
… mais aussi un bagage en marketing et publicité solide (Meta Partner, Google Ads Partner, etc.)
C’est à ce moment-là qu’un nouveau projet a commencé à germer dans ma tête.
Un projet qui allait tout changer.
Le projet Renaissance était né.
La Restructuration — De l’effondrement à la renaissance
Je vous ai parlé de mes envies de liberté ? 😅
C’est un peu mon fil rouge.
Mais au fond, c’est aussi le point commun de tous les entrepreneurs.
Quand plus rien n’allait avec BenTeK et Imprimeur3DPro, j’ai pris une décision radicale :
Changer complètement d’environnement.
Je voulais fuir le chaos. Trouver du mieux. Me réinventer.
Alors… j’ai fait ce que beaucoup rêvent de faire sans oser :
👉 Je suis parti.
Nouvelle terre, nouveau départ
En 2020, je me suis expatrié en Estonie.
Avec moi : ma voiture, mon PC, et mon imprimante 3D.
Rien d’autre. Mais c’était suffisant pour redémarrer.

Je voulais :
- Voir de nouveaux horizons.
- Découvrir d’autres façons d’entreprendre.
- Sortir d’un environnement toxique.
- M’émanciper, m’installer seul, et me reconstruire.
Et je dois dire que l’Estonie a tenu ses promesses.
👉 Là-bas, entreprendre est simple, numérique, automatisé.
Tout est fluide, sécurisé, évident.
Même les aides sont proactives : on vous les débloque automatiquement… ou on vient vous les proposer.
En Estonie, les entrepreneurs ne sont pas à côté du système.
Ils sont le système.
C’est pour ça que j’ai choisi ce pays.

Un nouveau projet… mais pas encore d’alignement
C’est en Estonie que j’ai vécu l’aventure BTK Digital, mon agence web.
Et que j’ai remanié Imprimeur3DPro pour le simplifier et l’automatiser.
Mais comme je le disais au chapitre précédent…
Même avec BTK Digital, je n’étais pas heureux.
J’étais angoissé, stressé, déconnecté.
Alors en 2022, j’ai pris une nouvelle décision.
Une décision RA-DI-CA-LE, comme je les aime.
👉 J’ai progressivement arrêté tous mes contrats clients (dans les règles, bien sûr).
Pour faire naître un nouveau projet.
Un projet pleinement aligné avec ce que j’étais devenu, et surtout, ce que je voulais devenir.
Je suis devenu mon propre projet
Durant ces 5 à 6 années d’entrepreneuriat, j’ai accumulé énormément d’expérience.
Des épreuves, des échecs, des réussites…
Et avec tout ça, un constat s’est imposé à moi :
Je pouvais aider. Mais je ne devais plus le faire en sacrifiant qui je suis.
Alors j’ai fait un choix :
💥 Je suis devenu mon propre projet.
Plus de formations marketing.
Plus de “comment vendre”.
Plus de veille technique.
J’ai mis mon énergie sur moi.
- J’ai simplifié Imprimeur3DPro.
- J’ai pris le temps de souffler.
- J’ai exploré en profondeur le coaching, le développement personnel.
- J’ai appliqué, expérimenté, gardé ce qui fonctionne et viré le reste.
Et pendant ce temps, j’ai lancé une nouvelle chaîne YouTube.
Je partageais mes lectures, mes découvertes sur la productivité, la clarté, l’alignement…
J’ai créé une vingtaine de contenus. J’y prenais plaisir.

Mais rapidement…
J’ai senti un fossé.
Je donnais des conseils que je n’incarnais pas encore totalement.
Certains appellent ça le syndrome de l’imposteur.
Moi, je vois surtout un risque de dissonance.
Le “fake it until you make it”, ça marche peut-être pour certains.
Mais pour moi, c’est le meilleur moyen de se décrédibiliser.
Avant d’aider les autres… je devais m’aider moi
Je voulais avoir un vrai impact.
Aider d’autres entrepreneurs à se structurer, se professionnaliser, sortir de leurs galères.
Mais je savais une chose essentielle :
Avant de porter un projet aussi ambitieux…
Je devais me porter, moi.
La bonne question n’était plus :
“Que dois-je faire pour réussir ce business ?”
Mais bien :
“Qui dois-je devenir pour incarner ce projet ?”
Un business aligné… comme une relation équilibrée
Avec le recul, je considère ma relation avec Imprimeur3DPro comme une relation de couple toxique.
Je donnais tout. Et je recevais peu.

Cette fois-ci, je ne voulais plus ça.
Je voulais une relation équilibrée avec mon nouveau projet.
- Un projet qui me nourrit autant que je le nourris.
- Un cercle vertueux.
- Une dynamique saine, durable, incarnée.
Je voulais me sentir fort, clair, aligné.
Et devenir moi-même le reflet de la transformation que je voulais transmettre.
Renaissance
Alors j’ai tout repris à la base.
💪 Je me suis remis au sport.
🥗 J’ai changé mon alimentation.
📆 J’ai tenu le rythme.
Résultat ?
-20kg, une énergie retrouvée, une motivation ravivée.
J’ai pris soin de mon corps, nourri mon esprit, repris confiance en moi, et documenté chaque étape.
Je suis redevenu curieux, discipliné, ancré.
Ce que j’ai ressenti, c’était une véritable ascension.
Une ascension personnelle, sociale, professionnelle et financière.

C’est à ce moment-là qu’un mot s’est imposé à moi.
Un mot qui résumait tout ce que je voulais transmettre.
Ascencify était né.
Ascencify : La naissance d’un projet pour 20 ans minimum
Le véritable défi, pour moi, c’était de bâtir un projet qui dure.
Un business, un média, un mouvement… qui évolue avec moi, qui soutienne ma progression, et qui m’inspire à devenir chaque jour une meilleure personne, un meilleur entrepreneur.
Et pour ça, je me suis forgé une vision forte.
Pas pour un an.
Pas pour cinq ans.
Mais pour vingt ans.
Parce que cette fois-ci :
- Je ne voulais plus abandonner.
- Je voulais pouvoir piloter ce projet de n’importe où, à tout moment.
- Je voulais qu’il m’accompagne, dans les hauts comme dans les bas.
- Et surtout, j’avais enfin l’expérience, les compétences et la clarté nécessaires pour bâtir un business profondément aligné avec qui je suis.
Ascencify, c’est cette vision :
Un ascenseur de progression, de transformation, d’accomplissement.
À la fois source d’inspiration pour ceux qui me suivent…
…et moteur de motivation pour moi-même.
Parce qu’en vérité, Ascencify m’oblige à m’élever.
À me discipliner.
À rester focus.
Et avec le recul, c’est clair pour moi :
👉 La clé de la réussite se cache dans la discipline, la rigueur et la persévérance.
C’est ce qui fait la différence entre ceux qui réussissent… et les autres.

Réussir, c’est aller là où peu de gens osent aller.
C’est bâtir plus grand que soi.
Mais on ne bâtit pas grand sur un soi affaibli.
Il faut des fondations solides.
Il faut maximiser ses chances de réussite, éliminer les goulots d’étranglement.
Il faut s’adapter. S’équiper. S’entourer. Se structurer.
Et c’est exactement la mission que je me donne aujourd’hui avec Ascencify :
✨ Aider les néo-entrepreneurs du web à devenir des super-entrepreneurs.
🧱 Des piliers solides dans leur domaine.
🚀 En croissance à travers leur business, et grâce à lui.
Mais surtout… en maintenant une relation saine avec leur activité.
Un business au service de leur vie, et non l’inverse.
Créer et entretenir des business alignés.
Humains.
Exigeants.
Durables.
Et faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs rayonnants, utiles et inspirants.
Voilà ce qu’est Ascencify.
Et voilà pourquoi Ascencify est là pour durer.
Ma vision de l’entrepreneuriat en ligne aujourd’hui
Nous sommes en 2025.
Et l’entrepreneuriat en ligne traverse une profonde mutation.
L’intelligence artificielle s’impose peu à peu dans la création de contenu, dans l’accès à l’information, dans l’accompagnement des individus.
Aujourd’hui, se former gratuitement sur presque n’importe quel sujet est à la portée de tous, grâce à Internet et à quelques bons prompts bien pensés.
Les fameuses “stratégies secrètes” d’autrefois — autrefois réservées à ceux qui payaient — sont désormais accessibles à n’importe qui en deux ou trois questions bien posées à une IA.
🎯 L’IA rebat totalement les cartes.
Et personnellement, je trouve ça plutôt sain.
Car cette transformation accélérée met en lumière ce qui compte vraiment : l’expérience réelle, l’accompagnement et la relation humaine.
Je pense que l’ère des simples infoproduits touche à sa fin.
➡️ Fini les ebooks, audios ou formations “en boîte” vendues à prix d’or, sans suivi ni incarnation.
➡️ Fini les promesses magiques, les secrets gardés sous clé, les tunnels automatiques sans âme.
Aujourd’hui, ce qui a le plus de valeur, c’est ce qui est vécu :
- Des événements (en ligne ou en présentiel)
- Des échanges en petits groupes ou en 1-1
- Des expériences concrètes, incarnées, où l’humain reprend sa place au centre
Internet nous a éloignés pendant des années.
Mais avec l’IA, les réseaux sociaux qui s’emballent, et un monde qui perd parfois ses repères, le web va devenir un point d’entrée vers la vraie vie. Vers la reconnexion.

C’est ma conviction.
Et c’est sur cette vision que je construis Ascencify.
Je crois que les entreprises qui veulent durer dans les prochaines années devront suivre ce cap :
Mettre l’humain au cœur, tout en s’appuyant intelligemment sur les outils technologiques.
Je fais le pari de cette voie.
Et je reviendrai chaque année ici pour vous partager l’évolution de cette vision.
Et si c’était pour toi ?
Est-ce que mon parcours résonne avec le tien ?
Est-ce que toi aussi, tu ressens ce besoin de retrouver du sens, de te réaligner, de structurer ton activité pour qu’elle te ressemble vraiment ?
Tu n’es pas seul.
Et si tu es encore là à lire ces lignes, c’est probablement que quelque chose t’appelle.
Alors je t’invite à faire un premier pas.
📬 Rejoins l’Ascencium, ma newsletter hebdomadaire.
Chaque semaine, je t’y partage des réflexions, des conseils, des stratégies concrètes et des ressources exclusives pour t’aider à grandir en tant qu’entrepreneur et en tant qu’humain.
C’est le meilleur moyen de rester connecté et de progresser à ton rythme.
Et si tu veux aller plus loin, voici trois ressources complémentaires selon là où tu en es :
Ascencify Clarity

Un programme introspectif d’environ 3h pour faire le point en profondeur :
➡️ Comprendre ce qui te bloque aujourd’hui
➡️ Retrouver de la clarté mentale et stratégique
➡️ Construire ton prochain plan d’action, étape par étape
Un passage essentiel pour poser les bases solides de ton projet.
Ascencify Elevate

Un programme puissant pour (re)bâtir une posture entrepreneuriale saine, claire et solide.
Tu y travailleras ton alignement, ta confiance et ta discipline, pour poser un vrai cadre autour de ton business.
Idéal si tu veux structurer sérieusement ton activité… sans t’oublier en route.
Le LAB d'Ascencify

Le Mastermind premium d’Ascencify, pour les entrepreneurs prêts à passer à un autre niveau.
Accompagnement sur un an, coaching stratégique, communauté engagée, hot seats, masterclass…
Un écosystème complet pour professionnaliser ton activité, créer un business qui te ressemble et incarner ta propre ascension.
Quelle que soit l’étape où tu te trouves, tu n’as pas à avancer seul.
Ascencify, c’est plus qu’un projet : c’est un chemin, un cadre, une ascension.À toi de faire le premier pas 👣
— Benoît Jellimann, alias Ben d’Ascencify





